L'agriculture biologique

Agriculture raisonnée

UN MODE DE PRODUCTION COHERENT ET PERFORMANT

 

L’agriculture biologique se définit comme un mode de production agricole exempt de produits chimiques de synthèse et d’OGM. C’est aussi et surtout un mode de production durable et respectueux des hommes et de leur environnement. Pour cela, il s’appuie sur une approche globale de l’exploitation et de son milieu, aussi bien dans ses composantes technico-économiques que sociales, environnementales ou historiques.

L’agriculture biologique est basée sur l’équilibre entre le sol, les animaux et les cultures. En favorisant les équilibres et l’activité biologique des sols, c’est celui-ci que l’on nourrit et que l’on fait vivre, et c’est la cohérence de fonctionnement du système que l’on vise.

 

CONCRETEMENT ON FAIT QUOI ?

 

Tous nos traitements sont à base de produits provenant de matières végétales ou animales, ne comportant pas de produits chimiques de synthèse.

Nous n’utilisons aucun désherbant. Les sols sont soit travaillés mécaniquement soit enherbés.

Nous utilisons, certaines années, des engrais organiques.

Taille en Guyot simple de 5 et 7 yeux, ébourgeonnage,  vendanges en vert pour arriver à un rendement entre 30 et 50 hectolitres/hectare.

Effeuillage côté soleil levant dès le mois de juin et soleil couchant après les grosses chaleurs. Ces travaux poussés réduisent le rendement, ce qui permet l'amélioration de la qualité du raisin et l'obtention d'une parfaite maturité du produit final. Cela entraîne une meilleure aération de la grappe qui influe considérablement sur la réduction des maladies cryptogamiques.

Au niveau de la vinification de vins nous utilisons seulement les levures indigènes présentent naturellement dans notre vignoble. Aucun produit n'est ajouté pendant tout le déroulement des fermentations et pendant l'élevage.

Nous utilisons des doses réduites de sulfites pour certaines cuvées.

 

2015: début de notre apprentissage en Agriculture Biodynamique

 

La viticulture biodynamique vise, de façon générale, à réhabiliter, dynamiser et intensifier la vie organique dans le milieu où vit la vigne. Cette démarche consiste à intensifier les échanges entre la plante et son environnement (terre et air), de façon à obtenir de meilleurs raisins et donc de meilleurs vins. La biodynamie cherche à renforcer la vitalité et la résistance des plantes, en améliorant les échanges naturels entre le sol et les racines d’une part, et entre le ciel et les feuilles d’autre part. Autrement dit, il s’agit de favoriser et d’accroître les échanges d’une part, entre les innombrables micro-organismes du sol et le système racinaire de la vigne et, d’autre part, entre le ciel (lumière solaire, influences cosmiques) et le système foliaire de la vigne, afin d’optimiser l’expression du terroir (le terroir entendu comme association sol-climat) dans les raisins et donc dans le vin. A cet égard, les vins biodynamiques sont censés garantir une meilleure expression du terroir (nous y reviendrons).

Certains, tel Nicolas Joly (La Coulée de Serrant, Savennières-Coulée-de-Serrant) , expliquent que la biodynamie consiste, plus fondamentalement, à prendre en compte et solliciter les fréquences énergétiques (électromagnétiques, en l’occurrence) qui parcourent le système solaire, l’air et la terre pour intensifier la vie des sols et de la plante. « Ce qu’il faut comprendre ici, souligne Nicolas Joly, c’est que le vivant n’est qu’une somme de fréquences ou de rythmes ; c’est un monde vibratoire », et la biodynamie va s’efforcer d’harmoniser cet ensemble de vibrations et d’intensifier leur circulation entre la plante, la terre et le ciel. La biodynamie tient compte à cet effet des cycles lunaires et des positions planétaires, qui ont une influence sur la vie et la croissance des plantes, ainsi que sur la qualité du moût et du vin lors de la vinification. Ainsi, la biodynamie, selon Frédéric Duseigneur (Domaine Duseigneur, Lirac), va consister à « retrouver cet acquis qui a été balayé par l’agrochimie », acquis qui remonte aux débuts de l’agriculture, au Néolithique, et qui a perduré jusqu’au début du XXe siècle. « Il y a encore cent ans, les paysans ressentaient les choses dans leur peau, dans leurs os. » Il va s’agir de recouvrer le savoir ainsi perdu à notre époque à cause de l’agrochimie, et de retrouver, au moins partiellement, les savoirs anciens, cette compréhension qui fut naguère globale.

 

 

 

Les prochaines mises en bouteilles...

Clos Troteligotte
Le Cap Blanc
46090 Villesèque
France
+33(0)6 74 81 91 26

Adventice

 " Les mauvaises herbes

elles en auront sauvé

des paysages "

Thomas Vinau, Alma Editeur.